défie les normes …
Kill The Princess, c’est du rock sans compromis, entre pop, punk et métal, porté par une résilience résolument féministe.
Formé par quatre musiciennes déterminées à briser les plafonds de verre, le groupe bouscule la scène alternative depuis 2021 avec ses hymnes d’émancipation, son énergie live et sa sincérité.
Après un premier album remarqué (Bitter Smile, 2023), un EP audacieux (Save The Queens) et près de 40 concerts en 2024 (dont les premières parties de Crawlers, MADAM et Lofofora), elles s’imposent comme une voix essentielle du rock engagé.
Kill The Princess défie les normes et transforme la colère en force collective.
Kill The Princess naît d’un refus, celui des rôles imposés et des genres figés. En 2019, Nell / Ornella Roccia crée
Kill The Princess pour répondre à une réalité trop familière : l’absence criante de femmes dans le paysage rock et metal.
Si le projet démarre lentement à cause de la pandémie, c’est en 2021 que l’aventure prend son élan avec l’arrivée de Céline Vannier (basse) et Émilie Poncheele (guitare lead), rejointes en 2022 par Eva Heinrich (batterie).
Ensemble, elles revendiquent une approche libre et hybride : un rock alternatif qui oscille entre pop, punk et
métal, sans jamais perdre en intensité.
Influencées par Paramore, Lady Gaga, The Warning, Linkin Park ou Muse, elles créent une musique viscérale,
catchy et engagée.
En 2023, leur premier album “Bitter Smile” attire l’attention de médias comme Rolling Stone,
Rock Hard et Longueurs d’Ondes.
En 2024, elles sortent un EP de reprises totalement réarrangées (Save The Queens)
et donnent près de 40 concerts, dont les premières parties de Crawlers, MADAM, Lofofora, IMPARFAIT ou Laura
Cox.
Soutenues par la SMAC L’Empreinte de Savigny-le-Temple, signées chez Muzivox et impliquées dans leur label
associatif Music Maze, elles tracent leur chemin en toute indépendance.
Groupe de rock 100% féminin, Kill the Princess s’est fait connaître par ses reprises endiablées de classic rock. Né sous l’impulsion de la chanteuse guitariste Ornella Roccia (Nell) et de la batteuse Mathilde Duchez.
Entre pop, rock et métal, elles engagent leur musique dans la droite ligne des années 90. La voix rauque et androgyne de la chanteuse ajoutant un zest de curiosité supplémentaire.
Mais Kill The Princess, c’est aussi un manifeste.
Féminisme, queer pride, lutte contre les violences sexistes et sexuelles, déconstruction des stéréotypes de genre : leur musique est une arme et un refuge.
Elles participent à des événements culturels pour la place des femmes dans la musique et leurs textes incarnent une urgence politique autant qu’une quête de résilience.
De retour avec un deuxième album,
“A Fire Within”, plus puissant encore, reflet d’une génération qui refuse le silence (auto-production)
»A Fire Within » attise cette flamme qu’on porte en soi, à la fois arme de résistance et source de chaos personnel. C’est une traversée des tensions intérieures et sociales, un voyage à vif entre les silences qu’on garde et les vérités qu’on jette au monde.
Le feu, ici, a deux visages : celui qui réchauffe et celui qui consume.
Cet album embrasse une alternance d’ombre et de lumière, entre introspection brutale et puissance revendiquée. Il questionne l’identité, le genre, la mémoire, la place qu’on prend ou qu’on nous refuse.
L’intime y côtoie le politique, la douleur individuelle devient cri collectif.
Les récits naviguent entre l’effondrement personnel – quand l’amour blesse ou que l’on sombre sous ses propres contradictions – et la reconstruction lucide, parfois amère, mais toujours libre.
D’autres chansons incarnent la résistance face à un monde étouffant, qu’il soit dystopique, sexiste ou hiérarchisé, pour mieux exiger une égalité réelle, vécue, incarnée. Porté par un rock alternatif nerveux, entre mélodies pop accrocheuses et saturation metal, l’album joue les contrastes.
Le chant, androgyne et habité, alterne douceur et rage, tandis que les guitares oscillent entre riffs tranchants et nappes planantes, soutenues par une basse lourde et une batterie haletante. Dans cette tempête émotionnelle et sonore, « A Fire Within » assume ses contradictions, refusant les compromis, brûlant de la volonté d’être soi – pleinement.

