Cet EP est …
Découvrez ST NEGUS : entre heavy blues, stoner et soul !
Droit dans son uniforme victorien, ST NEGUS intrigue avant même d’avoir joué une note.Sous ce nom chargé de symbolique – Négus, titre impérial éthiopien signifiant “Roi des
Rois”, auquel s’ajoute la dimension spirituelle de Saint – se dévoile le projet solo du
musicien Nagui Mehany.
Musicien de scène avant tout, il cumule plus de 12 ans de
tournées et de collaborations. On l’a notamment vu avec Dust Lovers, groupe avec lequel
il s’est produit à deux reprises au Hellfest, mais aussi aux côtés d’artistes internationaux,
sur scène avec l’orchestre symphonique de Moscou, ou encore lors de jams dans les
clubs de New York, où il a même été surnommé le “Black Zeppelin”. Ces expériences ont
façonné un artiste exigeant qui, après des années à accompagner les autres, livre
aujourd’hui la version la plus personnelle et la plus aboutie de lui-même.
Sa musique se situe à la croisée d’un rock viscéral entre heavy blues, stoner et soul,
évoquant autant Jack White, Lenny Kravitz, Ayron Jones, Rival Sons ou Queens of the
Stone Age que des influences orientales. Une identité musicale marquée par un mélange
singulier de lutte collective et d’introspection, où la puissance du rock sert autant à
exorciser les blessures qu’à affirmer une vision du monde.
Premier EP “MUMATHIL”
Ce premier titre a été suivi de « SHANGHAI », accompagné d’un clip impressionnant où
l’artiste prend littéralement feu (et sans effets spéciaux ! ) – réalisé par Ismaël El Iraki . Le réalisateur et Nagui partagent des origines et
une histoire personnelle qui nourrissent fortement l’esthétique du clip. Très marqué par les
attentats de novembre 2015, auxquels Ismaël a survécu, il a souhaité transformer ces
images persistantes en quelque chose de vivant et viscéral. Le résultat est un clip intense,
physique et habité, tourné sans trucage.
Composé de cinq titres, il aborde des thèmes intimes et universels : l’amour destructeur, la
discrimination, le deuil, la quête d’identité ou encore la dualité intérieure. Le projet s’est
construit sur plusieurs années et dans plusieurs studios, entre la France, les Etats-Unis et
le Maroc. ST NEGUS ne chante pas seulement en anglais, mais aussi en arabe, au service
d’un rock aussi pêchu que poignant, porté par des riffs qui remettent le groove au centre
du morceau et une voix qui prend aux tripes.
Entre rock incandescent, introspection et influences multiculturelles, ST NEGUS
dévoile avec ce premier projet la synthèse d’un parcours forgé sur scène et d’une identité artistique en pleine affirmation. Pour la production, ST NEGUS s’est entouré de Nicolas
César (record/mix), Christophe Hogommat (ex-Dust Lovers), Tom Gardner (Lana Del Rey,
Gogol Bordello – record des basses) et Alexandre Tartière (mastering).
« Après toutes ces années de tournée, j’ai fini par écrire ce que je vivais vraiment.
Cet EP est l’écho de tout ce que j’ai traversé depuis mes débuts. »

